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J'ai 42 ans, je suis Conseillère municipale de Sèvres (92)et fut conseillère régionale d'Ile-de-France (2004-2010). Je suis membre d'Europe Ecologie Les Verts.
Vidéo prise dans le bus n°100 de Kyoto (bus de ligne spécial touristes). Du japonais pour commencer, de l'anglais, du chinois et encore du japonais pour finir.
Ce matin, réveil tôt, pour partir à Nara. A nouveau le bus 100 et la gare de Kyoto. Nous empruntons un limited express (et on paie le supplément pour...) qui nous conduit à Nara en 40 minutes dans un confort inégalé. Nara nous accueille avec son gigantesque parc et ses centaines de daims en liberté. C'est assez surprenant, mais les bêtes sont présentes un peu partout et suivent le touriste habituées qu'elles sont à ce que celui-ci leur fournisse des galettes vendues exprés. Les daims sont très demandeurs en fait et font peur aux enfants qui pleurent beaucoup. On se dit qu'aller à Nara ce doit être une grande menace pour les enfants pas sages.... Mais, au bout d'un moment, on s'habitue à la présence des animaux et on comprend qu'il suffit de ne rien avoir à manger dans les mains pour être tranquille. Il y a beaucoup de choses à voir à Nara, mais nous sommes en pleines vacances de fin d'année, aussi, nous n'irons pas visiter le musée national. Par contre, nous nous rendons au temple Toddai Ji, le plus important temple bouddhique du Japon, fondé en 752. On y trouve un gigantesque bouddha, très impressionnant. Nara est aussi une très charmante ville qu'il ne faut pas hésiter à visiter en flânant. Et c'est enfin à Nara que nous assistons au battage de la friandise de fin d'année (voir article précédent concernant le kloug national). Nous rentrons à Kyoto par un train normal, et nous passons une soirée Karaoké très sympathique en compagnie des collègues de mon père. D'autres photos : https://plus.google.com/u/0/photos/113193842475826389343/albums/5691935080568259489
Nous prenons le bus n°100, spécial touristes puisqu'il cause anglais et chinois en expliquant presque tout à chaque arrêt, pour aller à la gare centrale de Kyoto. Puis nous prenons un train pour Uji qui s'arrête dans toutes les stations de la banlieue de Kyoto, ce qui permet de prendre le pouls de la périphérie et de traverser quelques rizières. Uji est célèbre pour deux choses : le temple Byodoin, construit en 1053, et qui figure sur les pièces de 10 yens; et le thé, qui est semble-t-il le meilleur du Japon. Nous faisons une agréable promenade en bord de rivière que nous traversons au retour en empruntant l'un des plus vieux ponts du Japon. On explique très souvent au touriste que les ponts, les temples ont été maintes fois ravagés par les incendies, les guerres, les tremblements de terre. Mais toujours reconstruits ! On fait une pause thé, dans une petite maison. Cela nous permet de goûter à différents breuvages que nous avons un peu de mal à identifier, il est vrai. Nous revenons vers l'agitation de Kyoto, pas mécontents du tout de cette pause banlieusarde. Nous passons chez la fleuriste d'à côté, car nous sommes invités à dîner ce soir. Toute la boutique se met à notre service pour composer le bouquet, avec une extrême gentillesse et un réel souci que celui-ci soit réussi. d'autres photos encore : https://plus.google.com/u/0/photos/113193842475826389343/albums/5691551416871706577
Enfin la température remonte, à moins que nous nous habituions à la froidure ??? Toujours sur les vélos, nous allons admirer le jardin du temple Tenjuan, évidemment zen ! Nous sommes seuls ou quasi. Il faut dire qu'à part quelques endroits, ce n'est pas vraiment la saison haute du tourisme. Bien sûr, au printemps, la végétation doit être extraordinaire, mais même en hiver nous trouvons des paysages magnifiques. Nous traversons par la suite le jardin du palais impérial, complétement désert. Les sites impériaux nécessitent une autorisation de visite, certains sont interdits au moins de 20 ans....et en plus, c'est le début des vacances de fin d'année ici, donc nous ne verrons rien des palais, cachés derrière de hauts murs. Nous rejoignons un collègue de mon père et déjeunons dans l'un des restos U. Rien à voir avec les nôtres, nous y mangeons excellement et pour pas cher du tout. Puis nous prenons le métro et un train pour nous rendre au temple Daikaku ji. Le métro fête ses trente ans, Tout est évidemment super clean, les stations sont annoncées en japonais et en anglais, et nous n'avons aucune difficulté à nous orienter, à part pour acheter les tickets la première fois....mais on y arrive ! Le temple Daikaku Ji est situé au Nord Ouest de la ville, il faut donc pas mal de temps pour s'y rendre, mais la visite vaut le détour. Nous rentrons un peu fatigués, en faisant un arrêt café et un arrêt courses (c'est toujours l'aventure pour savoir ce que l'on va manger !) Complément photographique là : https://picasaweb.google.com/113193842475826389343/20111228102946
Ce matin, il fait toujours froid, mais au moins pas de pluie ni de neige. Nous visitons le musée municipal d'art contemporain avec quelques jolies toiles. Mais la muséographie fait un peu défaut et le musée semble un peu abandonné. Quoiqu'il en soit nous enchaînons avec le handycraft center qui recèle moults merveilles artisanales comme son nom l'indique. Une bonne adresse pour vous ramener des éventails par exemple, mais ne soyez pas trop nombreux à en commander quand même. Nous déjeunons dans un restau de quartier, loin des touristes, à la japonaise, assis en tailleur. Et nous mangeons fort bien, même si nous ne sommes pas sûrs de l'exact contenu de nos différents bols. Mais ce ne serait pas drôle si on était au courant de tout ! Nous filons vers le sud de la ville à la recherche du musée des locomotives, que nous finissons par trouver. Il s'agit d'une ancienne gare que les Japonais ont eu la bonne idée de conserver. Comme il n'est pas trop tard encore, nous nous rendons au temple Kiomizu. Et nous faisons bien, car juste à la tombée de la nuit, les couleurs et le paysage sont merveilleux. Une partie est consacrée à des petits stands qui vendent tout un tas de porte bonheurs. La religion ça rapporte (diable ! aurais-je pêché en disant cela ?). Détour par notre habituel superette de quartier pour le repas du soir (ce soir, si tout va bien et si on n'a pas confondu le paquet de farine avec autre chose ce sera crêpes !). Je photographie notre dernière expérience alimentaire : contrairement à ce que l'idiot de Français peut penser en voyant ces boîtes, il ne s'agit pas de caramel, mais semble-t-il de préparation pour la soupe. C'est terriblement surprenant lorsque l'on ne s'y attend pas... On va là pour voir d'autres photos : https://picasaweb.google.com/113193842475826389343/20111227104131
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